Troisièmes solitudes
En 1850, on comptait moins de 500 Juifs dans tout le Canada. En 1930, ce nombre était passé à plus de 150 000, la plus grande partie des nouveaux arrivants juifs parlant le yiddish s’étant installée dans la ville de Montréal. Nichée entre les «deux solitudes» dominantes que formaient les communautés franco-catholiques et anglo-protestantes, le yiddish étant la langue la plus parlée après le français et l’anglais, la communauté juive devint le troisième groupe ethnique en importance dans cette ville en pleine expansion.
La troisième solitude.
Archives de la ville de Montréal
Carte postale, vers 1914. Tirée des collections de la Bibliothèque et des Archives nationales du Québec
Estampe d'Ernst Neumann, 1938, Musée McCord, Montréal
Avec l'aimable autorisation des archives de la Bibliothèque publique juive de Montréal
Avec l'aimable autorisation des archives de la Bibliothèque publique juive de Montréal
Fletcher’s Field, carte postale, vers 1915. Tirée des collections de la Bibliothèque et des Archives nationales du Québec
Ida Maze. Avec l'aimable autorisation des archives de la Bibliothèque publique juive de Montréal
Vous trouverez ci-dessous les textes des poèmes d'Ida Maze présentés dans la vidéo. Traduits du yiddish par Irving Massey et récités par Sebastian Schulman.
Cliquez sur les images ci-dessous pour lire le texte intégral de Peretz Hirschbein dans sa version originale en yiddish et dans sa traduction en anglais par Sebastian Schulman.

