Troisièmes solitudes

En 1850, on comptait moins de 500 Juifs dans tout le Canada. En 1930, ce nombre était passé à plus de 150 000, la plus grande partie des nouveaux arrivants juifs parlant le yiddish s’étant installée dans la ville de Montréal. Nichée entre les «deux solitudes» dominantes que formaient les communautés franco-catholiques et anglo-protestantes, le yiddish étant la langue la plus parlée après le français et l’anglais, la communauté juive devint le troisième groupe ethnique en importance dans cette ville en pleine expansion.

La troisième solitude.

Vous trouverez ci-dessous les textes des poèmes d'Ida Maze présentés dans la vidéo. Traduits du yiddish par Irving Massey et récités par Sebastian Schulman.

« Shtil un Frum » [Silencieux et pieux], Naye Lider, 1941
« Fir Mich » [Guide-moi], Vaksn Meine Kinderlech, 1954
Ze Vi Sheyn [Regarde, comme c'est beau], Naye Lider, 1941.

Cliquez sur les images ci-dessous pour lire le texte intégral de Peretz Hirschbein dans sa version originale en yiddish et dans sa traduction en anglais par Sebastian Schulman.

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